Ok, j’avoue, je ne suis pas une blogueuse bankable (dommage) , je ne suis pas rentière (re dommage) et j’ai du survenir à mes besoins en bossant (la vraie vie).

Mais en faisant le tour de tous les boulots que j’ai fait, il y en quand même des biens pourris !
Alors comme je suis la reine de la déconne, je me dois de partager avec toi ces “dossiers”

J’ai vendu des Yoball (genre de yoyo avec balle et raquette intégrée) dans les grandes surfaces avec un super tee-shirt et démonstration à l’appui! On a tellement rit avec mes copains que pendant une soirée de beuverie, on a trouvé des supers slogans et on jouait comme des gamins jusqu’à ce qu’on s’en prenne un dans la gueule! Yoball, ça fait mal!

Yoball, c’est d’la balle! En fait non, c’est merdique et je n’en ai pas vendu un seul !

Ensuite, je vendais des téléphones portables avec des abonnements à quinze millions de dollars et des crédits avec douze milliard d’intérêts pour acheter la machine à laver à quarante mille euros qui va avec !

En cadeau un beau stylo, ça vous tente ? Sofinco et Cetelem étaient mes outils de travail et je n’arrivais pas à vendre ces prêts à des smicards qui n’en avait clairement pas les moyens. J’ai vite renoncé à arnaquer les gens. Ma bonté m’a emmené au chômage donc.

J’ai aussi été barmaid dans un bar à poivreaux. Je servais des Pastis et des ballons de rouge à huit heures du mat. Et le soir, je jouais au 421 et à la belote avec ces mêmes poivreaux parce qu’en vrai, ils étaient collés au bar et si jamais ils partaient, bah le comptoir tombait….

Un p’tit dernier pour la route Robert ? J’ai tenue quelques semaines avant d’en avoir assez d’envoyer bouler les alcoolos de service. Et crois moi, c’était pas ambiance Coyote Girls !

J’ai aussi fait barmaid en boîte nuit karaoké en extra. Je servais des whisky coca entre “Que je t’aime” et “le Conemara”. En vrai j’étais cliente de cette boîte et j’ai fais quelques soirs pour dépanner. J’en pouvais déjà plus des Johnny en boucle et des beuglement des gonzesses sur Céline Dion…

Mais c’est dans cette boîte que j’ai rencontré Bruce donc, ça valait le coup ! Pour connaitre l’histoire de notre rencontre, clique ici !

J’ai également vendu des produit financiers par téléphone à 21h… J’étais nulle et j’ai tenu une semaine. En plus j’avais un surnom Cécile Bertaud. Et même qu’un soir de beuverie (encore), bah j’en vendais au vache dans un champ tellement j’étais déprimé de ce boulot…

“Bonjour Monsieur Robert ! – Robert c’est mon prénom connasse ! – Ah pardon… – Tut…tut…tut…”
Et non, ce n’était pas joyeux avec les oiseux qui chantent et le soleil qui brille, ça ne ressemblait pas à ça quoi :

Voilà, c’est déjà pas mal. Bien sûr je ne te parle pas de mon expérience de vendeuse de drogue, ça serait mal venu sur un blog famille…

P.S: je déconne ! J’ai jamais vendu de drogue (enfin j’ai dépanné un pote, ça compte pas)
P.S bis : je déconne (enfin…)